mardi, 27 janvier 2009
lundi, 5 janvier 2009
jeudi, 11 décembre 2008
WOVEN HAND
mardi, 2 décembre 2008
HEMISPHERE SUD
mardi, 18 novembre 2008
LOST IN A POSTCARD
En vitesse et sans accents pour cause de clavier peu conforme a mes habitudes.
Apres la semaine de fievre electorale americaine et cette incroyable explosion de liberation en cette inoubliable nuit du 4 novembre, voila une semaine que je gambade dans les plaines d'Amerique du Sud, et mes prunelles n'en croient pas leurs yeux. Sincerement, je n'en reviens pas. Je suis entouree de reliefs improbables aux mille et une couleurs, des deserts, des deserts de sel, des lagunes, des geysers (j'etais gant de crin, un geyser...). Je passe pour l'instant sur toutes les sensations et emotions liees aux odeurs, a la decouvertes d'autres realites sociales, economiques et culturelles. Pour mieux y revenir plus tard, lorsque le temps s'y pretera... ou lorsque j'aurai reussi a demeler le fil de toutes ces impressions.
Il n'empeche que, pas plus tard que cet apres-midi, j'etais la... oui, oui, pile la. La photo n'est pas de moi, je viens de la voler sur un site. Mais j'ai exactement la meme imprimee dans la memoire de mon appareil, et la posterai tout bientot ici meme afin de prouver par A plus B que quand je dis quelque chose, il faut me croire. Pour votre gouverne, c'est la Recta de Tin Tin, et elle deroule ses kilometres de bitume quelque part dans le Nord de l'Argentine. And I still can't believe my eyes.
mardi, 4 novembre 2008
VOTE IN THE USA

Réveil aux aurores pour accompagner ma belle-soeur jusqu'à son ancienne école. C'est le grand jour. Tout le quartier se dirige au même endroit, tous ces Coréens, Mexicains, Italiens, Irlandais sont aujourd'hui des citoyens américains et peuvent faire entendre leur voix. Ce défilé multi-ethnique est extrêmement émouvant à observer, tous ces gens qui ont laissé derrière eux une autre vie, une famille, des amis, écrivent ici un nouveau chapitre de leur histoire et prennent pleinement part à la vie démocratique de leur nouveau pays. Le visage de l'Amérique est un arc-en-ciel de couleurs, de races et de religions, les voix qui éliront l'un ou l'autre des candidats parlent mille langues différentes, ne comprennent parfois même pas l'Anglais. Il vive cependant leur rêve américain sous le même ciel que les Rednecks du midwest, les bimbos californiennes ou les chasseurs d'Alaska.
Tout se passe dans une tranquillité presque religieuse, on sent que le moment est important. Clic, clic, clic, le cliquetis des cartes trouées, les boîtes métalliques avalent ensuite les bulletins. En ressortant, un vieux monsieur sort péniblement d'une grosse voiture, l'autocollant à l'arrière annonce fièrement "Irish for McCain"... à New York, il fallait le trouver celui-là.
jeudi, 23 octobre 2008
J'AI HONTE
mardi, 21 octobre 2008
CATHAREUSE

Voilà un mot qui fait toujours bien rigoler, sauf lorsque l'on est soi-même touchée par le syndrome. Me voilà tuberculeuse depuis quelques jours après avoir été carrément aphone (sans doute ma punition pour mettre moquée de l'imitation fort réussie de Lemmy Kilmister par Julie). Alors je paie.
Une bonne excuse aussi pour justifier tant de jours silencieux sur ce blog. La vie file, et j'ai du mal à m'arrêter devant mon écran. Si je pouvais parler, j'annonerais certainement quelque chose du genre: "oups".
mardi, 7 octobre 2008
mardi, 30 septembre 2008
CHANSON FRANÇAISE

Je viens de terminer cet OVNI de livre: Polichinelle de Pierrick Bailly. Difficile d'avoir un avis, tellement il est déconecté et hallucinatoire. Quelques brefs passages plus terre à terre, extrait (jouissif):
On finit par se poser devant les clips sur la six, nuit spéciale nouvelle scène française, rien que des connards avec des guitares sèches. Des types qui se sapent je m'en bats le slob de tout, je suis à l'aise dans mes godasses, voilà pourquoi je chante le temps qui passe et la musique du ruisseau qui jamais ne me lasse. Mes mélodies sont comme des bonbons au citron, ou à la fraise, sans prétention je me présente à vous, c'est frais et puis ça apaise.
Ça rase grave. C'est tout de la daube. Et de la folie comme ils s'y croient. De temps en temps le visage de l'auteur-compositeur traverse le cadre au ralenti, nous exorbite ses yeux de lavette genre moi je suis un bon, un doux, je suis pas le premier des violents, gars, moi je suis un chanteur français.


























