
Beau doublé ce weekend, tout du moins en ce qui concerne mes choix cinématographiques. Enfin quand je dis "mes", j'avoue que j'ai été un peu aidée, et pas que par le hasard. Deux magnifiques films donc, directement tombés du ciel de "l'amicale des bons films à louer", jusque dans mes mains. Ça alors, il suffit de devenir membre et les perles nous pleuvent dessus.
Dans la petite lucarne, "The Bubble", film israélien d'Eytan Fox sur la vie d'une rue branchouille de Tel-Aviv. L'histoire de 3 joyeux colocataires, d'un café accueillant, d'un magasin de disque qui ne connaît pas Britney Spears, d'une rave party sur la plage. Mais pas seulement. Pas seulement.
Et puis "Cashback", magnifique film anglais de Sean Ellis. La vie nocturne d'un supermarché ouvert 24h/24h et de ses incroyables employés. Merveilleux chassé-croisé entre la réalité et un monde figé entre deux secondes de vie.
Je ne vais pas m'improviser ici, tout de suite et maintenant, critique de films, métier qui n'est, merci mon Dieu, de loin pas le mien. Juste que c'est tellement bon de se faire chavirer les émotions, planqués sous la couette, un dimanche d'hiver, j'avais envie de partager ça. Quant à moi qui n'aime ni les dimanches, ni l'hiver, je vais peut-être devoir songer à réviser mon jugement.
mardi, 27 novembre 2007
BON CHOIX
vendredi, 23 novembre 2007
DIAGNOSTIC
width="300" height="180" alt="What Kind of Blogger Are You?" border="0" />
Quelle genre de blogueuse suis-je donc? En voilà une question hautement existentielle. Après un questionnaire extrêmement intrusif, le résultat est tombé. Voilà, voilà. Oui bon, il pleut dehors et il fait tout gris, alors un peu d'indulgence vous prie-je. J'occupe mes neurones comme je peux. Et même pas originale je suis, puisque le test, je l'ai piqué ici
jeudi, 22 novembre 2007
VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT

Insomniaque, sleepless, décalée, jet-laguée... Toute à l'envers je suis. Impossible de m'endormir avant le petit matin (je ne peux même plus dire avant le lever du soleil puisqu'il fait nuit toute la sainte journée). Déjà que mes horaires habituels ne sont pas très catholiques, dernièrement ils frisent le scandale. J'ai soif, j'ai chaud, j'ai une crampe, me tourne et me détourne sans pouvoir trouver le sommeil. Ce n'est pas faute de le chercher pourtant. Puis lassée, je me redresse, rallume et me plonge dans des lectures nocturnes pour tuer le temps et l'ennui à coup de mots bien sentis. Et lorsque le monde commence à s'éveiller, je me sens glisser et me dirige enfin vers la porte de l'abandon. Comme si j'avais besoin de savoir que la vie vibre et s'agite autour de moi pour pouvoir enfin lâcher mon emprise sur le tangible et m'envoler pour d'autres errances... horizontales cette fois.
lundi, 19 novembre 2007
BOU HOU HOU

Je sais pas vous, mais moi, je vote contre. J'exerce mon droit de véto. Je proteste. Parce que sans blague, là ça va vraiment pas être possible. Je m'explique: J'AIME PAS LE FROID! Ou alors c'est le froid qui ne m'aime pas. Mais ce qui est sûr c'est que notre cohabitation est des plus houleuses. Et moi... je pleure. Si, si, mais pour de vrai. J'ai froid jusque dans mes os, impossible de me réchauffer même lorsque je suis dans des endroits où tout le monde transpire. Je me planque sous des kilomètres d'écharpes, j'égratigne ma dignité en m'affublant de bonnets ridicules MAIS chauds, je pratique la tactique de l'oignon (je superpose les couches), mais rien, que pouic, autant pisser des stalactites dans un violoncelle, rien à faire, je me les gèle (les oreilles... va pas imaginer n'importe quoi lecteur). Et le sommet du blues... c'est que ça ne fait que commencer. Je veux dire, on n'est même pas encore en hiver. La neige tombe, il fait moins mille, mon nez est un iceberg, mais on est seulement en automne. Oyoyoyoyoy.
Je n'ai qu'une envie: ne plus mettre le nez dehors jusqu'au mois de mars. Regarder l'hiver passer, le visage collé à la vitre de la véranda (pas celle qui a explosé... l'autre). Boire du chocolat chaud. Prendre des bains. Me noyer dans les mots d'Henry Miller et m'inventer une cheminée que je n'ai pas, avec peau d'ours et tout et tout.
Pas possible, me direz vous. Et je ne pourrai que vous donner raison... mais pas encore aujourd'hui, demain peut-être. Aujourd'hui, j'ai juste envie de m'endormir en rêvant à cette fausse éventualité. La fée électricité en hibernation le temps d'une nuit douillette. Un condensé d'été dans ma tête. Chuuuuuut.


























