Impossible de vous faire passer à côté de ça. Inimaginable, tout simplement. Vidéo aperçue sur le blog du sieur Henry Lee, que je plagie ici éhontément. Désolée pour le préambule dispensable de la Dame Télé. Vous allez peut-être me dire que je suis facilement chamboulée en ce moment puisque je n'arrête pas de vous saouler avec tous les artistes qui font battre mon coeur plus fort. Mais franchement, comment ne pas se faire retourner son monde par ça?
Un seul mot résonne dans ma tête: liberté. Une telle liberté dans la voix, ça me laisse pantoise. Rien ne vient bloquer le flux de la mélodie, c'est pur, cristallin, inspiré. Cette voix est plus qu'humaine, elle vient d'ailleurs. Et le plus fort: encore mieux en live que sur disque...
mercredi, 26 septembre 2007
POLLY JEAN
samedi, 22 septembre 2007
L'ARTISTE DE LA FAMILLE

Autant commencer par le début en disant que je tombe de fatigue (malgré le fait que la nuit vient à peine de commencer), ce qui fait que si j'écris tout de travers, ben on dira que c'est pas de ma faute, mais de celle de mes yeux qui se croisent les jambes.
Voilà qui est fait.
Mais au bout de mon rouleau ou pas, je ne résiste pas à l'envie de vous parler de lui. Moi qui pensais être complètement hermétique à l'univers de la bande dessinée, je découvre depuis quelques mois qu'il n'en est absolument rien. Et ceci pour 2 raisons majeures: je suis extrêmement bien entourée et donc extrêmement bien conseillée. Ce qui fait qu'il n'y a que des perles triées sur le volet qui tombent entre mes mains curieuses. J'en ai de la chance.
Hier soir, perchée sur le tabouret d'une cuisine chaux-de-fonnière, cet OVNI de Manu Larcenet (mais oui, encore lui) est venu déballer ses trésors dans ma galaxie. Dévoré en 5ème vitesse, pressée que j'étais de ne pas me comporter comme la dernière des rustres au milieu de gens civilisés. Pas assez vite cependant pour ne pas me faire tournebouler par la sincérité de ces quelques pages. Encore!
mercredi, 19 septembre 2007
vendredi, 14 septembre 2007
PATRIMOINE MONDIAL A DOMICILE

A presque 2 pas de chez moi, ou si vous préférez à 15 minutes de voiture, il y a ça. Oui, oui, ça, ce que vous voyez de vos propres yeux sur la photo même pas prise de mes propres mains. Ce "ça" s'appelle le Lavaux, une région viticole bien de chez nous, escarpée à bloc (et c'est rien de le dire) qui surplombe le lac Léman (et pas de Genève bande d'incultes). Et ce n'est pas de la vantardise de proximité que de dire que c'est l'un des plus beaux endroits du monde puisque l'UNESCO vient de l'estampiller patrimoine mondial en bonne et due forme. Hein, alors, ça vous en bouche un coin non?
Pas plus tard que cet après-midi, c'est ma bouche qui fut bée devant tant de splendeur. Mon Dieu! D'habitude c'est depuis en bas que je contemple les eaux limpides du lac (Léman donc, et pas de Genève pour ceux qui auraient dormi pendant l'explication précédente), voire même depuis dedans que je goûte aux eaux plus ou moins fraîches du lac (oui, oui, toujours le Léman). Sauf qu'aujourd'hui, dans les vignes je suis grimpée, et depuis là-haut, tout là-haut le lac (zzzzzzzzzz) ai contemplé. Et comme une andouille, à la maison mon appareil j'avais oublié, ce qui fait qu'il ne me reste plus que mes mots pour essayer de vous peindre tout ça.
A perte de vue du bleu, ou plutôt des bleus, de ceux qui guérissent ceux de l'âme. Une brume comme un voile de pudeur pour s'excuser de nous envoyer tant de beauté à la figure, en bloc et d'un seul coup. Des montagnes à peine esquissées pour marquer le rythme des plusations, électrocardiogramme millénaire, la respiration de la terre. Et pour comble d'ivresse, l'odeur entêtante du raisin qui n'attend plus que nos bouches avides pour distiller son rire dans notre gorge, juste comme ça, en échange de rien, pour le seul plaisir de nous tourner la tête. Et aussi, une touche de vert à nos pieds en guise de garde-fou, des fois qu'il nous prendrait l'envie de nous laisser emporter par le vent.
mercredi, 12 septembre 2007
ARE YOU THE ONE...
... that I've been waiting for?
Incroyable, je découvre que l'on peut enfin poster des vidéos sur ce blog, quel bonheur, ma foi, quel bonheur. Alors en première ligne, ce monsieur qui décidément prend beaucoup de place dans mes oreilles. Une chanson qui tourne en boucle dans ma tête, des paroles dont j'avais déjà parlé et que je jalouse toujours et encore. Une chanson parfaite pour coller à la peau de l'humeur de cette nuit qui s'installe. Entre rafales de vent et regard au loin (direction Nord/Nord-Ouest), l'envie de partager ça. 4 minutes 01, c'est parti.
mardi, 11 septembre 2007
mercredi, 5 septembre 2007
FREAK SHOW
Après le chat à moustache... voici le chien à roulettes. Incroyable ce que le sud de la France peut abriter comme animaux bizarres. Une belle performance d'art conceptuel aperçue à la fondation Maeght de Saint-Paul de Vence. A lui tout seul, Bacchus, le teckel de la cafétéria bat toute tentative de happening surréaliste.
lundi, 3 septembre 2007
FRIMEUSE
mercredi, 29 août 2007
mardi, 28 août 2007
EN ROUE LIBRE
Heureuse comme une gamine à déambuler dans les rues de Paris en pédalant telle une dératée échevelée. Ça faisait des années que je râlais à chaque fois qu'il fallait passer des plombes dans le métro ou changer 15 fois de ligne. Je savais que le vélo était LA solution pour s'approprier les rues de la ville, malgré les mises en garde avisées de mes amis autochtones: "Ou la la, le vélo à Paris, galère. Les gens roulent comme des fous, c'est pollué, et surtout... c'est pas aussi plat qu'on ne le pense. Montmartre... ça monte!" Ha ha ha... permettez-moi, mes chers amis citadins, de m'esclaffer aujourd'hui. Ça monte, oui, oui, venez faire une promenade à Lausanne et vous verrez ce que monter veut dire. Et puis surtout, maintenant je sais que j'avais raison.
Quelle magnifique idée que ces "Vélib" installés par la mairie de Paris. Quel ingénieux système. Dans tous les coins de la ville, des bornes où l'on peut emprunter des vélos pour une somme dérisoire. Bip bip bip, on tape son code, clic, on dévérouille le vélo, et hop, vogue la galère. Ouf ouf ouf, on pédale jusqu'à destination. Youpie, on repère une borne pas trop loin. Clic, on repose le vélo. Et puis voilà.
Ces 2 petites roues ont donné un parfum totalement différent au weekend parisien. Un sourire scotché sur mon visage, des scènes et des situations tellement drôles. Un air d'enfance. J'ai adoré. Et je peux vous dire que je n'étais pas la seule. Parce que oui, comme cette installation est toute récente, tout le monde découvre ce petit bonheur avec des yeux malicieux, quelques coups de pédales et des réminiscences d'antan remontent aux joues des gens. Ce weekend, j'ai vu briller dans les prunelles des étincelles qui n'appartiennent qu'à l'enfance, dans des yeux qui l'avaient quittée depuis longtemps.
Au final, à peine mis les pieds dans le métro, la moitié de la ville parcourue dans tous les sens à la seule force de mes mollets, des cuisses musclées et des épaules bronzées. Moi je dis bravo.



